19 nov. 2011

Concours littéraire

Coucou la gang!

Voilà, mon texte pour le concours littéraire de la commission scolaire est écrit! Mais, vous ne pourrez pas le lire maintenant! hi hi hi Je le garde secret jusqu'à la finale du concours!!! Je suis vraiment contente de l'avoir fait! Et maintenat, je vais travailler aux suites de mes premiers textes, mais aussi j en ai un en cours! Et je travail à l'élaboration d'un livre!!!!

Sur ce, je vous souhaite un bon week ens à tous!

Gros bisoux!

9 nov. 2011

Le temps d'un hiver

Le temps d’un hiver

Novembre.

L’automne est à son apogée. Temps doux, paysage magnifique. Le sol perd peu à peu sa verdure, mais pour compenser, la chevelure des arbres est d’un rouge absolue. Confortablement installé sur son banc habituel du Domaine Maizerets, Sam semble absorbé par le bouquin qu’il tient entre ses mains. Cependant, son esprit n’est pas à la lecture. Effectivement, plusieurs images se bousculent dans sa tête. Il passe de ses souvenirs d’enfance à son divorce, de ses rêves à ses mauvaises nuits. Il est nostalgique.

Depuis quelque temps, il est rongé de l’intérieur. Il souffre d’un mal étrange qui ne semble pas vouloir le quitter. De plus, il est seul. Divorcé depuis plus de huit ans, il n’a personne sur qui compter. Toujours assis sur le banc, il est triste. Il pleure. Il est complètement meurtri. Pourquoi ce mal qui a élu domicile dans tout son être l’a-t-il choisi?

Décembre.

Petite accalmie du côté solitude. Toujours en bons termes avec Daphné, son ex-femme, il lui rend visite pour lui offrir ses vœux pour la nouvelle année qui débutera sous peu. Ils discutent longuement de leur vie respective, elle, parlant de sa petite famille, luire, de la pluie et du beau temps. Discret de nature, il garde pour lui sa douleur. Elle est heureuse, elle n’a pas à savoir.

Janvier.

Sam passe son temps à rêver. Il rêve d’un amour unique, qu’il souhaite partager. Il y rêve, mais il sent que la fin arrive. Il n’en peut plus et commence à s’avouer vaincu. La partie est perdue d’avance. Il rêve et il pleure.

Février.

Temps froid et dur. Il s’apitoie sur son sort. La noirceur s’empare tranquillement de Sam. Il ne peut plus l’éviter, se cacher de cette évidence. Il arrive à son terme.

Mai.

Le sol s’est départi de son blanc manteau. Les arbres ont troqué leur nudité contre de magnifiques petits bourgeons parfumés. Une journée splendide s’offre à Sam, qui, fidèle à son habitude, est assis sur son banc de parc. Il fait le vide avant de jouer le tout pour le tout. Désormais, il est en paix. Il se laisse bercer par la douceur du vent et accueille à bras ouverts la chaleur du soleil.

Dans quelques heures, tout sera terminé. Le temps d’un hiver aura suffi pour tout lui faire perdre. Rongé par le mal, il a enfin accepté. Dans quelques heures, après un hiver de labeur, Sam mettra un trait sur sa vie. Et ce, pour le bonheur de…………………………………………………………………………………………………………………………………………………..sa dulcinée!

Écrit par Pouce
Le 9 novembre 2011

8 nov. 2011

.......

Une prochaine nouvelle suivra sous peu!!!! Soyez patient! =)

Bon mardi!

Pouce xxx

4 nov. 2011

Moi

Coucou! Me voici avec un nouveau blog! Il regroupera mes créations littéraires.
J'espère que ça vous plaiera! Moi, j'ai beaucoup de plaisir à écrire!
Laissez moi vos impressions, soyez constructif! Cela m'aidera dans mes prochaine compositions!

Bonne lecture à vous tous!

Pouce

Au café des Merveilles

Au café des Merveilles


Tranquilement assise au Café des Merveilles, écoutant Les Canons de Pachelbel, buvant son café au lait et grignotant son biscuit au gingembre, Amélya réfléchit. Elle pense à l'approche de la fête d'halloween. Ayant toujours été célibataire, par choix, elle sera seule à cette soirée que le café organise. Elle aurait bien aimé être accompagnée cette fois!

Ramenant son attention sur ses copines, elle comprend que les préparatifs sont presque terminés. Ne reste qu'à élaborer leur costume. Intérieurement, Amélya se dit : « Pitié, pas de clowns!» Elle en a une peur bleue depuis sa tendre enfance, due à des lectures et visionnements de films de Stephen King, où des clowns attaquent des enfants. Leur faisant part de sa crainte, ses deux amies, Catherine et Julie, la rassurent, lui expliquant que les clowns sont passés de mode, qu'elle n'a pas à s'en faire! Malgré cela, Amélya commence tout de même à angoisser!

Leur tasse de café étant vide, Catherine fait signe de la main. Un serveur approche. «Curieux» se dit Amélya, « Je ne le connais pas. Il doit être en essai.» Grand, beau, avec une démarche à faire rêver, il arrive à leur table. De son sourire à faire fondre le plus grand des glaciers, il les regarde une à une et son regard perçant se pose un moment sur Amélya. Se sentant analysée, elle fixe la lampe à l'huile devant elle sur la table et passe sa commande. Par la suite, ses deux comparses font de même. En moins de deux, il revient avec leur tasse remplie de ce somptueux breuvage. La journée se termine sur de futiles conversations.

Cette nuit là, Amélya rêve. Des images sans cohérences, vagues et inutiles, sauf une!!! Au réveil, elle n'a qu'une idée en tête. En fait, depuis la veille, elle ne voit que son beau visage. Et une étrange sensation l'envahie, comme si elle devait absoluement lui parler. N'y comprenant rien, elle essaie de chasser cette idée saugrenue de sa tête pour se concentrer sur son fichu costume qu'elle va devoir porter pour cette satanée fête.

À trois jours de l'halloween, le décor du Café des Merveilles prend des allures quelque peu macabre!Du genre de Tim Burton!!! Prenant place à son habituelle chaise de velour rouge, toujours avec ses deux copines, elle scrute l'endroit. Elle cherche. LE cherche. Il ne cesse d'occuper ses pensées. Il faut qu'elle lui parle. Mais pour lui dire quoi? Elle ne sait pas comment s'y prendre. Julie décide donc de prendre les choses en mains. Aussi séduisant qu'à leur première rencontre, il arrive à leur table pour prendre leur commande. N'étant dotée d'aucune gêne, Julie s'exécute. En commençant par les présentations, elle poursuit son questionnaire. Quel est son nom, son âge, d'où vient-il? Pour conclure, elle lui explique qu'Amélya a besoin d'un cavalier pour la fête de samedi. Avec la grâce d'un roi, il se tourne vers elle et lui demande, tel un gentlemen, si elle lui ferait l'honneur de l'accompagner à cette soirée. D'un rouge écarlate, et toute bouillante, elle acquiesse d'un sourire gêner. Ils règlent les derniers détails et se quittent.

Le fameux jour est arrivé! Tout en se préparant, elle pense à la soirée. Y croisera-t-elle un maudit clowns? Et si s'était devant Thomas? Il en penserait quoi? Sûrement qu'elle est folle! Et ce Thomas? Pourquoi occupe-t-il toutes ses pensées? Serait-elle en train de devenir amoureuse pour la première fois? Vêtue de ses collant blancs, de sa petite robe bleue avec le tablier assorti mais blanc et ses petites chaussures noires, une magnifique Alice, elle se rend seule à la fête. Ils avaient convenus de tous s'y retrouver. Comme prévu, Julie et Catherine etaient là, flanquées de leur copain respectif. Deux drôle de duos! Un, représentant César et sa Cléopâtre, et l'autre, un ange et un diable! Rejoignant son groupe, elle sent l'angoisse remonter en elle. Elle a toujours détestée ces soirées costumées! Prenant sur elle, elle pénètre dans le Café. Elle balaie la salle des ses grands yeux noirs. La fête bat son plein et pas clowns en vue!!! Mais pas de Thomas non plus. Après deux heures d'attente, elle se dirige à l'extérieur, elle a besoin de prendre l'air! Elle se sent triste, frustrée et surtout déçue. Il n'est pas venu. «Quel beau parleur!» songea-t-elle. «Que de belles paroles, que de ...» CRAC! Amélya sursaute. Elle fouille du regard l'horizon. Rien! Ni à gauche, ni à droite. Tout le monde est à la fête. CRAC! «Mais d'où vient ce bruit?» Elle ne voit toujours rien, mais elle entend..... Un souffle, un bruit, un respire, CRAC, le souffle qui approche de plus en plus........ CRAC!!! UN CLOWN!!!!!!!! Puis plus rien. Le noir complèt, le néant total! Seul un tablier blanc sur le seuil de la porte du Café.




Écrit par Pouce
3 Novembre 2011