Le dernier tour de table
Homme d’affaires dans la trentaine, Marc était comblé. Il était même marié à la femme de ses rêves et celle-ci attendait leur premier enfant. Ils vivaient dans un quartier paisible, non loin de la ville. Il menait une vie que plusieurs enviaient. Vue de l’extérieur, il avait une vie parfaite. Il était beau, grand, cheveux et yeux bruns et bien bâtit. Tout semblait lui sourire.
Cependant, la vue de l’intérieur était tout autre. Il était rongé par la culpabilité. Il mentait à sa femme, sa famille et ses amis depuis très longtemps. Il était criblé de dettes et ne vivait que pour son vice. Une seule personne savait. Jack, son ami de toujours. Après lui avoir emprunté énormément d’argent, il avait fini par tout lui avouer. Il avait même su le convaincre de se joindre à lui. Depuis, les deux hommes allaient ensemble à ces soirées dans un bar clandestin pour accomplir leur activité illégale. Pour leur femme, ils allaient soit jouer aux quilles, soit au billard, ou tout simplement, prendre un verre entre copains.
En ce vendredi soir, Marc se sentait fébrile. Il souhaitait ardemment remporter tous les magots. Noël approchait et il désirait offrir de magnifiques présents à sa femme et réussir à garnir la chambre de sa progéniture. Avisant Josée qu’il rentrerait surement très tard, il mit son manteau et quitta son domicile. Jack l’attendait dehors. Ils ne devaient pas être en retard, peu importe les raisons. C’était une des premières règles à suivre et surtout à respecter à la lettre. Cela était d’une importance capitale!
Dès leur arrivée, les hommes prenaient tous place à l’unique table de cette minuscule pièce qui était déjà emplie de fumée. Une seule lumière éclairait le tout. Les deux amis s’installèrent donc et se servirent chacun un verre de Whisky. La partie pourrait maintenant débuter. On distribua les cartes et les mises commencèrent. Marc demanda à échanger deux cartes. Une fois fait, il les regarda et en fût très satisfait. Par contre, il ne montrait aucunes émotions. Une autre règle à suivre : ne pas dévoiler son «jeu». Ayant quelques années d’expérience derrière lui, il était devenu un as dans l’art de la dissimulation. Personne n’arrivait à lire sur son visage, pas même Jack. Pourtant, ils se connaissaient depuis la petite enfance. Ayant tous reçu leurs cartes, les hommes divulguèrent leur jeu et Marc remporta la donne. Un petit sourire discret se dessina sur ses lèvres. Il souhaitait que la soirée se déroule ainsi jusqu’à la fin. Mais il savait très bien que la chance pouvait le quitter à tout moment. Le tour de table se poursuivi et il gagna quatre mises sur huit. Il était maintenant confiant.
Au deuxième tour de table, l’atmosphère se fit de plus en plus lourde. Ils en étaient tous à leur troisième ou quatrième verre et commençaient peu à peu à perdre leurs facultés. L’homme à la droite de Marc bougeait sans cesse sur sa chaise. Celui à sa gauche se frottait continuellement le front. Et devant lui, son ami semblait nerveux, ce qui avait pour conséquences d’inquiéter Marc, qui sentait monter en lui la nervosité et l’anxiété. Toujours en contrôle de lui-même, il resta concentré et ne démontra rien d’autre que le calme plat. Mais au fond de lui, il tentait de comprendre le comportement de Jack. Après quelques minutes de réflexion, il en vint à la conclusion que son ami était juste un peu mal dans sa peau. Ils se retrouvaient dans un endroit sinistre entourés de gens peu fréquentables. Il était presque normal de se sentir inconfortable dans les circonstances. Il remit donc son attention à la partie. Les jeux étaient faits et ils devaient tous montrer leurs cartes. Marc remporta encore une fois. Il n’arrivait pas à croire que la chance lui était favorable, mais que demander de mieux! Maintenant il pourrait créer une superbe chambre à son bébé et même couvrir sa femme de bijoux. Il était heureux et ne le cachait pas. Il voulait dire haut et fort toute la joie qui l’habitait. La légèreté qu’il ressentait écartait la lourdeur de l’atmosphère environnante. Même la fumée s’emblait s’être dissipée. La seule ombre au tableau était l’attitude de son ami. Refusant de se laisser distraire, il attendait avec impatience la suite.
La distribution des cartes étant faite, Marc regarda celles qu’il avait reçues. Il n’en croyait pas ses yeux. Il avait eu quatre rois et un as. Personne ne pouvait battre cela. Donc il misa tout ce qu’il possédait et tous les regards se posèrent sur lui, à l’exception de celui de Jack. Et, évidemment, il gagna. Soudainement, il reçut un coup derrière la tête et la lumière s’éteignit. Lorsqu’il reprit conscience, il réalisa qu’il était ligoté à une chaise. Il était toujours dans la même petite pièce, mais l’atmosphère était devenue menaçante. L’endroit était maintenant vide. Sur la table, il n’y avait qu’un gros sac. Il senti un souffle derrière lui et la noirceur reprit sa place. En revenant à lui, il remarqua que le sac avait été vidé et que son contenu avait été bien disposé sur la table afin qu’il puisse voir chaque objets. La personne qui était toujours dans son dos se décida enfin à venir au-devant de Marc. Il faisait maintenant face à son bourreau. Il aurait voulu lui poser tant de questions, mais Jack avait pris soins de bien le bâillonner.
Suite à quelques minutes infernales, il entendit une seconde voix. Féminine, douce et réconfortante. Celle de sa femme Josée. L’espace d’un instant, il se senti soulagé. Mais cette impression se dissipa aussitôt que sa femme ordonna à Jack de le frapper au genou droit. Marc se mit à hurler à travers son bâillon. La douleur était si vive que des larmes se mirent à couler le long de ses joues. Complètement abasourdi, il ferma les yeux et pria. Il avait un infime espoir qu’un des deux se décide à lui fournir quelques explications. Mais nul ne prononçaient un mot. Au lieu de recevoir des paroles, il reçut un autre coup, mais sur le genou gauche cette fois. Il hurla de nouveau. Ce faisant, il ouvrit les yeux et vit Josée embrasser Jack langoureusement. Ne pouvant assister à un tel spectacle, il referma ses yeux. Il aurait tant voulu leur cracher en plein visage toute la haine qu’il ressentait à cet instant. Cette vision avait été encore plus souffrante que les coups reçus à ses genoux. Deux questions se logèrent dans sa tête. Depuis quand le trahissaient-ils? Et le bébé, il était de qui? Il se remit à pleurer. À ce moment présent, il aurait voulu mourir. Un troisième coup à la tête le ramena dans la pénombre.
Il se réveilla allongé dans une nouvelle pièce. Elle était d’un blanc immaculé et la lumière très vive. Il entendait quelques voix non loin de lui et celles-ci parlaient de lui. Il essaya de bouger mais n’y parvint pas. Il constata qu’il n’était plus ligoté et bâillonné. Il se mit alors à crier. Un homme s’approcha tout doucement de lui et lui dit de garder son calme, qu’il était maintenant en sécurité et qu’il devrait se reposer. En lui disant tout cela, il lui injecta, à l’aide d’une seringue, un produit qui ramena aussitôt Marc dans la noirceur.
Plusieurs heures plus tard, il était en compagnie de médecins et de policiers. Il sut alors que Josée et Jack avaient été arrêtés après quelques recherches, suite à un appel anonyme. On lui expliqua aussi qu’il avait subi de multiples blessures, mais qu’il arriverait à bien récupérer, qu’il retrouverait toutes ses facultés. Une seule question persistait : Pourquoi? Le saurait-il un jour?
Fin
Écrit par Pouce
19 déc. 2011
8 déc. 2011
Mon texte pour le concours
Manipulation consciente
Dans un coin isolé du reste du groupe, Jessica est concentrée. Plus rien ne compte exceptées les explications du professeur. Elle est première de classe et veut que ça reste ainsi, surtout pour la fierté de ses parents.
Soudainement, elle est distraite par la porte. Une nouvelle étudiante fait son entrée. Elle est d’une magnifique beauté et il se dégage de sa personne une incroyable sensation de mystère. Elle semble si parfaite que Jessica en ressent des frissons. Pour accroitre son malaise, cette jeune fille vient s’installer au bureau voisin du sien. Prise au dépourvu, Jessica lui sourit et se présente. C’est ainsi que débute une légère conversation. Anna explique qu’elle vient d’arriver en ville, qu’elle ne connait personne et n’est ici que pour peu de temps, son père étant militaire. Elle souhaite que Jessica lui serve de guide, durant son passage, pour lui faire découvrir les lieux, ce qu’elle fera à contrecœur, incapable de refuser cette demande. Contre toute attente, l’amitié se développe entre elles. Multipliant les sorties, les deux copines se retrouvent à marcher dans un boisé en plein après-midi. Le temps est propice pour effectuer cette belle balade.
Subitement, Anna, qui tient sa compagne par la main, bifurque hors du sentier. Après quelques minutes de marche à l’aveuglette, elles émergent du boisé pour atterrir dans une petite clairière, entourée d’arbres gigantesques. Observant l’endroit, Jessica aperçoit une grande couverture et quelques bougies noires, plusieurs accessoires ainsi que des récipients déjà remplis de mixtures étranges. C’est à cet instant qu’elle comprend ce qui va se produire et elle se met à paniquer. Le temps d’un battement d’aile, elle se retrouve allongée sur la couverture. Incapable de bouger, elle ne peut que regarder. Elle se sent si impuissante. Brusquement, une violente douleur l’assaillit. Pourtant, Anna ne l’a pas touchée. Celle-ci n’a que murmuré des paroles incompréhensibles. La fureur du mal s’attaque à tous ses membres. Totalement paralysée, Jessica pleure. Elle a terriblement peur.
En un claquement de doigts, plus rien. Plus de douleur, ni de larmes, ni même de peur. Son être en entier lui a été remis. Pendant un court instant, elle ne réalise pas ce qu’il lui arrive. Elle ne fait qu’apprécier le calme. Cette sensation est si apaisante qu’elle a l’impression de voler. Et pour cause, puisqu’elle est en pleine lévitation! C’est à ce moment précis qu’elle prend conscience que le pouvoir lui appartient. Elle commence alors à fixer Anna. Cette dernière s’écroule sur le sol et se tord de douleur. Jessica sourit, complètement satisfaite!
Dans un coin isolé du reste du groupe, Jessica est concentrée. Plus rien ne compte exceptées les explications du professeur. Elle est première de classe et veut que ça reste ainsi, surtout pour la fierté de ses parents.
Soudainement, elle est distraite par la porte. Une nouvelle étudiante fait son entrée. Elle est d’une magnifique beauté et il se dégage de sa personne une incroyable sensation de mystère. Elle semble si parfaite que Jessica en ressent des frissons. Pour accroitre son malaise, cette jeune fille vient s’installer au bureau voisin du sien. Prise au dépourvu, Jessica lui sourit et se présente. C’est ainsi que débute une légère conversation. Anna explique qu’elle vient d’arriver en ville, qu’elle ne connait personne et n’est ici que pour peu de temps, son père étant militaire. Elle souhaite que Jessica lui serve de guide, durant son passage, pour lui faire découvrir les lieux, ce qu’elle fera à contrecœur, incapable de refuser cette demande. Contre toute attente, l’amitié se développe entre elles. Multipliant les sorties, les deux copines se retrouvent à marcher dans un boisé en plein après-midi. Le temps est propice pour effectuer cette belle balade.
Subitement, Anna, qui tient sa compagne par la main, bifurque hors du sentier. Après quelques minutes de marche à l’aveuglette, elles émergent du boisé pour atterrir dans une petite clairière, entourée d’arbres gigantesques. Observant l’endroit, Jessica aperçoit une grande couverture et quelques bougies noires, plusieurs accessoires ainsi que des récipients déjà remplis de mixtures étranges. C’est à cet instant qu’elle comprend ce qui va se produire et elle se met à paniquer. Le temps d’un battement d’aile, elle se retrouve allongée sur la couverture. Incapable de bouger, elle ne peut que regarder. Elle se sent si impuissante. Brusquement, une violente douleur l’assaillit. Pourtant, Anna ne l’a pas touchée. Celle-ci n’a que murmuré des paroles incompréhensibles. La fureur du mal s’attaque à tous ses membres. Totalement paralysée, Jessica pleure. Elle a terriblement peur.
En un claquement de doigts, plus rien. Plus de douleur, ni de larmes, ni même de peur. Son être en entier lui a été remis. Pendant un court instant, elle ne réalise pas ce qu’il lui arrive. Elle ne fait qu’apprécier le calme. Cette sensation est si apaisante qu’elle a l’impression de voler. Et pour cause, puisqu’elle est en pleine lévitation! C’est à ce moment précis qu’elle prend conscience que le pouvoir lui appartient. Elle commence alors à fixer Anna. Cette dernière s’écroule sur le sol et se tord de douleur. Jessica sourit, complètement satisfaite!
19 nov. 2011
Concours littéraire
Coucou la gang!
Voilà, mon texte pour le concours littéraire de la commission scolaire est écrit! Mais, vous ne pourrez pas le lire maintenant! hi hi hi Je le garde secret jusqu'à la finale du concours!!! Je suis vraiment contente de l'avoir fait! Et maintenat, je vais travailler aux suites de mes premiers textes, mais aussi j en ai un en cours! Et je travail à l'élaboration d'un livre!!!!
Sur ce, je vous souhaite un bon week ens à tous!
Gros bisoux!
Voilà, mon texte pour le concours littéraire de la commission scolaire est écrit! Mais, vous ne pourrez pas le lire maintenant! hi hi hi Je le garde secret jusqu'à la finale du concours!!! Je suis vraiment contente de l'avoir fait! Et maintenat, je vais travailler aux suites de mes premiers textes, mais aussi j en ai un en cours! Et je travail à l'élaboration d'un livre!!!!
Sur ce, je vous souhaite un bon week ens à tous!
Gros bisoux!
9 nov. 2011
Le temps d'un hiver
Le temps d’un hiver
Novembre.
L’automne est à son apogée. Temps doux, paysage magnifique. Le sol perd peu à peu sa verdure, mais pour compenser, la chevelure des arbres est d’un rouge absolue. Confortablement installé sur son banc habituel du Domaine Maizerets, Sam semble absorbé par le bouquin qu’il tient entre ses mains. Cependant, son esprit n’est pas à la lecture. Effectivement, plusieurs images se bousculent dans sa tête. Il passe de ses souvenirs d’enfance à son divorce, de ses rêves à ses mauvaises nuits. Il est nostalgique.
Depuis quelque temps, il est rongé de l’intérieur. Il souffre d’un mal étrange qui ne semble pas vouloir le quitter. De plus, il est seul. Divorcé depuis plus de huit ans, il n’a personne sur qui compter. Toujours assis sur le banc, il est triste. Il pleure. Il est complètement meurtri. Pourquoi ce mal qui a élu domicile dans tout son être l’a-t-il choisi?
Décembre.
Petite accalmie du côté solitude. Toujours en bons termes avec Daphné, son ex-femme, il lui rend visite pour lui offrir ses vœux pour la nouvelle année qui débutera sous peu. Ils discutent longuement de leur vie respective, elle, parlant de sa petite famille, luire, de la pluie et du beau temps. Discret de nature, il garde pour lui sa douleur. Elle est heureuse, elle n’a pas à savoir.
Janvier.
Sam passe son temps à rêver. Il rêve d’un amour unique, qu’il souhaite partager. Il y rêve, mais il sent que la fin arrive. Il n’en peut plus et commence à s’avouer vaincu. La partie est perdue d’avance. Il rêve et il pleure.
Février.
Temps froid et dur. Il s’apitoie sur son sort. La noirceur s’empare tranquillement de Sam. Il ne peut plus l’éviter, se cacher de cette évidence. Il arrive à son terme.
Mai.
Le sol s’est départi de son blanc manteau. Les arbres ont troqué leur nudité contre de magnifiques petits bourgeons parfumés. Une journée splendide s’offre à Sam, qui, fidèle à son habitude, est assis sur son banc de parc. Il fait le vide avant de jouer le tout pour le tout. Désormais, il est en paix. Il se laisse bercer par la douceur du vent et accueille à bras ouverts la chaleur du soleil.
Dans quelques heures, tout sera terminé. Le temps d’un hiver aura suffi pour tout lui faire perdre. Rongé par le mal, il a enfin accepté. Dans quelques heures, après un hiver de labeur, Sam mettra un trait sur sa vie. Et ce, pour le bonheur de…………………………………………………………………………………………………………………………………………………..sa dulcinée!
Écrit par Pouce
Le 9 novembre 2011
Novembre.
L’automne est à son apogée. Temps doux, paysage magnifique. Le sol perd peu à peu sa verdure, mais pour compenser, la chevelure des arbres est d’un rouge absolue. Confortablement installé sur son banc habituel du Domaine Maizerets, Sam semble absorbé par le bouquin qu’il tient entre ses mains. Cependant, son esprit n’est pas à la lecture. Effectivement, plusieurs images se bousculent dans sa tête. Il passe de ses souvenirs d’enfance à son divorce, de ses rêves à ses mauvaises nuits. Il est nostalgique.
Depuis quelque temps, il est rongé de l’intérieur. Il souffre d’un mal étrange qui ne semble pas vouloir le quitter. De plus, il est seul. Divorcé depuis plus de huit ans, il n’a personne sur qui compter. Toujours assis sur le banc, il est triste. Il pleure. Il est complètement meurtri. Pourquoi ce mal qui a élu domicile dans tout son être l’a-t-il choisi?
Décembre.
Petite accalmie du côté solitude. Toujours en bons termes avec Daphné, son ex-femme, il lui rend visite pour lui offrir ses vœux pour la nouvelle année qui débutera sous peu. Ils discutent longuement de leur vie respective, elle, parlant de sa petite famille, luire, de la pluie et du beau temps. Discret de nature, il garde pour lui sa douleur. Elle est heureuse, elle n’a pas à savoir.
Janvier.
Sam passe son temps à rêver. Il rêve d’un amour unique, qu’il souhaite partager. Il y rêve, mais il sent que la fin arrive. Il n’en peut plus et commence à s’avouer vaincu. La partie est perdue d’avance. Il rêve et il pleure.
Février.
Temps froid et dur. Il s’apitoie sur son sort. La noirceur s’empare tranquillement de Sam. Il ne peut plus l’éviter, se cacher de cette évidence. Il arrive à son terme.
Mai.
Le sol s’est départi de son blanc manteau. Les arbres ont troqué leur nudité contre de magnifiques petits bourgeons parfumés. Une journée splendide s’offre à Sam, qui, fidèle à son habitude, est assis sur son banc de parc. Il fait le vide avant de jouer le tout pour le tout. Désormais, il est en paix. Il se laisse bercer par la douceur du vent et accueille à bras ouverts la chaleur du soleil.
Dans quelques heures, tout sera terminé. Le temps d’un hiver aura suffi pour tout lui faire perdre. Rongé par le mal, il a enfin accepté. Dans quelques heures, après un hiver de labeur, Sam mettra un trait sur sa vie. Et ce, pour le bonheur de…………………………………………………………………………………………………………………………………………………..sa dulcinée!
Écrit par Pouce
Le 9 novembre 2011
8 nov. 2011
4 nov. 2011
Moi
Coucou! Me voici avec un nouveau blog! Il regroupera mes créations littéraires.
J'espère que ça vous plaiera! Moi, j'ai beaucoup de plaisir à écrire!
Laissez moi vos impressions, soyez constructif! Cela m'aidera dans mes prochaine compositions!
Bonne lecture à vous tous!
Pouce
J'espère que ça vous plaiera! Moi, j'ai beaucoup de plaisir à écrire!
Laissez moi vos impressions, soyez constructif! Cela m'aidera dans mes prochaine compositions!
Bonne lecture à vous tous!
Pouce
Au café des Merveilles
Au café des Merveilles
Tranquilement assise au Café des Merveilles, écoutant Les Canons de Pachelbel, buvant son café au lait et grignotant son biscuit au gingembre, Amélya réfléchit. Elle pense à l'approche de la fête d'halloween. Ayant toujours été célibataire, par choix, elle sera seule à cette soirée que le café organise. Elle aurait bien aimé être accompagnée cette fois!
Ramenant son attention sur ses copines, elle comprend que les préparatifs sont presque terminés. Ne reste qu'à élaborer leur costume. Intérieurement, Amélya se dit : « Pitié, pas de clowns!» Elle en a une peur bleue depuis sa tendre enfance, due à des lectures et visionnements de films de Stephen King, où des clowns attaquent des enfants. Leur faisant part de sa crainte, ses deux amies, Catherine et Julie, la rassurent, lui expliquant que les clowns sont passés de mode, qu'elle n'a pas à s'en faire! Malgré cela, Amélya commence tout de même à angoisser!
Leur tasse de café étant vide, Catherine fait signe de la main. Un serveur approche. «Curieux» se dit Amélya, « Je ne le connais pas. Il doit être en essai.» Grand, beau, avec une démarche à faire rêver, il arrive à leur table. De son sourire à faire fondre le plus grand des glaciers, il les regarde une à une et son regard perçant se pose un moment sur Amélya. Se sentant analysée, elle fixe la lampe à l'huile devant elle sur la table et passe sa commande. Par la suite, ses deux comparses font de même. En moins de deux, il revient avec leur tasse remplie de ce somptueux breuvage. La journée se termine sur de futiles conversations.
Cette nuit là, Amélya rêve. Des images sans cohérences, vagues et inutiles, sauf une!!! Au réveil, elle n'a qu'une idée en tête. En fait, depuis la veille, elle ne voit que son beau visage. Et une étrange sensation l'envahie, comme si elle devait absoluement lui parler. N'y comprenant rien, elle essaie de chasser cette idée saugrenue de sa tête pour se concentrer sur son fichu costume qu'elle va devoir porter pour cette satanée fête.
À trois jours de l'halloween, le décor du Café des Merveilles prend des allures quelque peu macabre!Du genre de Tim Burton!!! Prenant place à son habituelle chaise de velour rouge, toujours avec ses deux copines, elle scrute l'endroit. Elle cherche. LE cherche. Il ne cesse d'occuper ses pensées. Il faut qu'elle lui parle. Mais pour lui dire quoi? Elle ne sait pas comment s'y prendre. Julie décide donc de prendre les choses en mains. Aussi séduisant qu'à leur première rencontre, il arrive à leur table pour prendre leur commande. N'étant dotée d'aucune gêne, Julie s'exécute. En commençant par les présentations, elle poursuit son questionnaire. Quel est son nom, son âge, d'où vient-il? Pour conclure, elle lui explique qu'Amélya a besoin d'un cavalier pour la fête de samedi. Avec la grâce d'un roi, il se tourne vers elle et lui demande, tel un gentlemen, si elle lui ferait l'honneur de l'accompagner à cette soirée. D'un rouge écarlate, et toute bouillante, elle acquiesse d'un sourire gêner. Ils règlent les derniers détails et se quittent.
Le fameux jour est arrivé! Tout en se préparant, elle pense à la soirée. Y croisera-t-elle un maudit clowns? Et si s'était devant Thomas? Il en penserait quoi? Sûrement qu'elle est folle! Et ce Thomas? Pourquoi occupe-t-il toutes ses pensées? Serait-elle en train de devenir amoureuse pour la première fois? Vêtue de ses collant blancs, de sa petite robe bleue avec le tablier assorti mais blanc et ses petites chaussures noires, une magnifique Alice, elle se rend seule à la fête. Ils avaient convenus de tous s'y retrouver. Comme prévu, Julie et Catherine etaient là, flanquées de leur copain respectif. Deux drôle de duos! Un, représentant César et sa Cléopâtre, et l'autre, un ange et un diable! Rejoignant son groupe, elle sent l'angoisse remonter en elle. Elle a toujours détestée ces soirées costumées! Prenant sur elle, elle pénètre dans le Café. Elle balaie la salle des ses grands yeux noirs. La fête bat son plein et pas clowns en vue!!! Mais pas de Thomas non plus. Après deux heures d'attente, elle se dirige à l'extérieur, elle a besoin de prendre l'air! Elle se sent triste, frustrée et surtout déçue. Il n'est pas venu. «Quel beau parleur!» songea-t-elle. «Que de belles paroles, que de ...» CRAC! Amélya sursaute. Elle fouille du regard l'horizon. Rien! Ni à gauche, ni à droite. Tout le monde est à la fête. CRAC! «Mais d'où vient ce bruit?» Elle ne voit toujours rien, mais elle entend..... Un souffle, un bruit, un respire, CRAC, le souffle qui approche de plus en plus........ CRAC!!! UN CLOWN!!!!!!!! Puis plus rien. Le noir complèt, le néant total! Seul un tablier blanc sur le seuil de la porte du Café.
Écrit par Pouce
3 Novembre 2011
Tranquilement assise au Café des Merveilles, écoutant Les Canons de Pachelbel, buvant son café au lait et grignotant son biscuit au gingembre, Amélya réfléchit. Elle pense à l'approche de la fête d'halloween. Ayant toujours été célibataire, par choix, elle sera seule à cette soirée que le café organise. Elle aurait bien aimé être accompagnée cette fois!
Ramenant son attention sur ses copines, elle comprend que les préparatifs sont presque terminés. Ne reste qu'à élaborer leur costume. Intérieurement, Amélya se dit : « Pitié, pas de clowns!» Elle en a une peur bleue depuis sa tendre enfance, due à des lectures et visionnements de films de Stephen King, où des clowns attaquent des enfants. Leur faisant part de sa crainte, ses deux amies, Catherine et Julie, la rassurent, lui expliquant que les clowns sont passés de mode, qu'elle n'a pas à s'en faire! Malgré cela, Amélya commence tout de même à angoisser!
Leur tasse de café étant vide, Catherine fait signe de la main. Un serveur approche. «Curieux» se dit Amélya, « Je ne le connais pas. Il doit être en essai.» Grand, beau, avec une démarche à faire rêver, il arrive à leur table. De son sourire à faire fondre le plus grand des glaciers, il les regarde une à une et son regard perçant se pose un moment sur Amélya. Se sentant analysée, elle fixe la lampe à l'huile devant elle sur la table et passe sa commande. Par la suite, ses deux comparses font de même. En moins de deux, il revient avec leur tasse remplie de ce somptueux breuvage. La journée se termine sur de futiles conversations.
Cette nuit là, Amélya rêve. Des images sans cohérences, vagues et inutiles, sauf une!!! Au réveil, elle n'a qu'une idée en tête. En fait, depuis la veille, elle ne voit que son beau visage. Et une étrange sensation l'envahie, comme si elle devait absoluement lui parler. N'y comprenant rien, elle essaie de chasser cette idée saugrenue de sa tête pour se concentrer sur son fichu costume qu'elle va devoir porter pour cette satanée fête.
À trois jours de l'halloween, le décor du Café des Merveilles prend des allures quelque peu macabre!Du genre de Tim Burton!!! Prenant place à son habituelle chaise de velour rouge, toujours avec ses deux copines, elle scrute l'endroit. Elle cherche. LE cherche. Il ne cesse d'occuper ses pensées. Il faut qu'elle lui parle. Mais pour lui dire quoi? Elle ne sait pas comment s'y prendre. Julie décide donc de prendre les choses en mains. Aussi séduisant qu'à leur première rencontre, il arrive à leur table pour prendre leur commande. N'étant dotée d'aucune gêne, Julie s'exécute. En commençant par les présentations, elle poursuit son questionnaire. Quel est son nom, son âge, d'où vient-il? Pour conclure, elle lui explique qu'Amélya a besoin d'un cavalier pour la fête de samedi. Avec la grâce d'un roi, il se tourne vers elle et lui demande, tel un gentlemen, si elle lui ferait l'honneur de l'accompagner à cette soirée. D'un rouge écarlate, et toute bouillante, elle acquiesse d'un sourire gêner. Ils règlent les derniers détails et se quittent.
Le fameux jour est arrivé! Tout en se préparant, elle pense à la soirée. Y croisera-t-elle un maudit clowns? Et si s'était devant Thomas? Il en penserait quoi? Sûrement qu'elle est folle! Et ce Thomas? Pourquoi occupe-t-il toutes ses pensées? Serait-elle en train de devenir amoureuse pour la première fois? Vêtue de ses collant blancs, de sa petite robe bleue avec le tablier assorti mais blanc et ses petites chaussures noires, une magnifique Alice, elle se rend seule à la fête. Ils avaient convenus de tous s'y retrouver. Comme prévu, Julie et Catherine etaient là, flanquées de leur copain respectif. Deux drôle de duos! Un, représentant César et sa Cléopâtre, et l'autre, un ange et un diable! Rejoignant son groupe, elle sent l'angoisse remonter en elle. Elle a toujours détestée ces soirées costumées! Prenant sur elle, elle pénètre dans le Café. Elle balaie la salle des ses grands yeux noirs. La fête bat son plein et pas clowns en vue!!! Mais pas de Thomas non plus. Après deux heures d'attente, elle se dirige à l'extérieur, elle a besoin de prendre l'air! Elle se sent triste, frustrée et surtout déçue. Il n'est pas venu. «Quel beau parleur!» songea-t-elle. «Que de belles paroles, que de ...» CRAC! Amélya sursaute. Elle fouille du regard l'horizon. Rien! Ni à gauche, ni à droite. Tout le monde est à la fête. CRAC! «Mais d'où vient ce bruit?» Elle ne voit toujours rien, mais elle entend..... Un souffle, un bruit, un respire, CRAC, le souffle qui approche de plus en plus........ CRAC!!! UN CLOWN!!!!!!!! Puis plus rien. Le noir complèt, le néant total! Seul un tablier blanc sur le seuil de la porte du Café.
Écrit par Pouce
3 Novembre 2011
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